Message d'Hubert Schneebeli, conseiller administratif, à l'occasion du 718e anniversaire du 1er-Août.
Pregny-Chambésy – Domaine de Penthes – samedi 1er août 2009
Monsieur l’Ambassadeur
Monsieur le Président du Conseil municipal
Madame le Maire
Monsieur le Président de la Fête du 1er-Août de Pregny-Chambésy
Monsieur le Président du Cercle des Cent-suisses
Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux
Madame la Directrice de l’Office du Tourisme du Sultanat d’Oman à Paris
Monsieur le Directeur du Château de Penthes
Mesdames et Messieurs les invités
Chères Citoyennes, chers Citoyens.
Je tiens tout d’abord à remercier le Cercle des Cent-suisses et son président Monsieur Jean-Charles Martin, de cette première association avec la commune de Pregny-Chambésy à l’occasion de notre fête Nationale.
Ce partenariat permet de donner à nos manifestations respectives une ampleur plus patriotique encore qui nous a déjà valu dans la presse la «palme de la tradition». La population de la commune ainsi que nos invités y seront certainement sensibles.
Le livre « Souvenir de Solferino » écrit par Henry Dunant a profondément révolutionné les mentalités et la perception de la valeur de l’humain dans l’Europe du milieu du XIXe siècle. Nous pouvons y lire le témoignage suivant :
"Je ne veux pas mourir, je ne veux pas mourir!" vociférait avec une énergie farouche un grenadier de la garde, plein de force et de vigueur trois jours auparavant, mais qui, blessé à mort et sentant bien que ses moments étaient irrévocablement comptés, regimbait et se débattait contre cette sombre certitude; je lui parle, il m'écoute, et cet homme, adouci, apaisé, consolé, finit par se résigner à mourir avec la simplicité et la candeur d'un enfant.
Les femmes de Castiglione, voyant que je ne fais aucune distinction de nationalité, suivent mon exemple en témoignant la même bienveillance à tous ces hommes d'origines si diverses, et qui leur sont tous également étrangers. "Tutti fratelli", répétaient-elles avec émotion. Honneur à ces femmes compatissantes, à ces jeunes filles de Castiglione! rien ne les a rebutées, lassées ou découragées, et leur dévouement modeste n'a voulu compter ni avec les fatigues, ni avec les dégoûts, ni avec les sacrifices.
La pensée morale de l'importance de la vie d'un homme, le désir d'alléger un peu les tortures de tant de malheureux ou de relever leur courage abattu, l'activité forcée et incessante que l'on s'impose dans des moments pareils, donnent une énergie nouvelle et suprême qui crée comme une véritable soif de porter du secours au plus grand nombre possible.
Il y a 150 ans, le24 juin 1859, durant la campagne d'Italie se déroule en Lombardie la bataille de Solferino. S’il s'agit sans nul doute d'une victoire de l'armée française de Napoléon III - alliée à l'armée sarde - sur l'armée autrichienne de l'empereur François-Joseph, il s’agit certainement de la défaite de l’humain qui une fois encore a réussi à atteindre les limites de l’intolérable et de la bestialité.
40’000 hommes sont hors de combat et abandonnés sur le champ de bataille. Suite au manque de moyens, de nourriture et de personnel, les services sanitaires sont déplorables. Les sources d’eau qui auraient pu servir au ravitaillement des hommes n’étaient pas utilisables : elles étaient pleines de sang et de bactéries provenant des cadavres.
« La pensée morale de l'importance de la vie d'un homme » écrit Henry Dunant dans ses Souvenirs. Témoin de cette vision d'horreur il décide alors d'aider le peu d'infirmières présentes sur place. Pendant 4 jours, il s'investit corps et biens dans cette aide aux malheureux : il donne les premiers soins, il achète lui-même vivres et habits pour les rescapés de la bataille (Italiens, Français et Autrichiens confondus) et il va même jusqu'à écrire à leur famille.
Quelle est la valeur de l’humain quand on assiste à de telles horreurs ?
Jean-Henry Dunant n’est pas médecin, il n’est pas un homme d’église, il est banquier … à Genève ! A 35 ans, avec le juriste Gustave Moynier, le général Guillaume-Henri Dufour ainsi que les médecins Louis Appia et Théodore Maunoir, il crée le 17 juillet 1863 ce qui deviendra le Comité international de la Croix-Rouge.
«Chaque être a sa valeur, et un seul est-il sauvé que cela vaut la peine de se donner entièrement à sa tache pendant des jours et des nuits, sans relâche.»
«Chaque être a sa valeur». Cela implique-t-il qu’il faille créer un CAC 40 ou le Dow Jones de l’Humain, comme le dirait Corentin de Salle ?
Au XVIIIe siècle les Lumières ont bouleversé l’Europe. Ce n’est plus Dieu, l’honneur ou la Nation qui occupent la place principale mais l’être humain et ce dernier n’a de valeur que par la vie qui l’anime. C’est la vie en elle même qui, de manière abstraite, a de la valeur. Oui, Mesdames et Messieurs, je dis de « manière abstraite ». On sait comment mesurer une distance, peser un poids mais la vie qui peut l’évaluer?
A l’heure où l’on confond les idées fondamentalement humanistes et démocratiques apportées par l’esprit libéral - avec le pouvoir de l’argent du matériel et du superficiel découlant d’un néolibéralisme débridé il est important de se recentrer sur l’essentiel qu’est l’humain, en dehors de toute logique d’évaluation.
Mais l’humain c’est aussi la communauté. L’animal social qu’est l’homme tente depuis des âges immémoriaux de se rendre indépendant et pourtant, plus il essaye de s’individualiser plus il se rapproche du groupe, du clan, car finalement rien n’est possible sans eux.
C’est certainement au travers d’actions militaires, en se mettant au service des grandes puissances que les Suisses se sont exportés, mais c’est aussi, et surtout, par sa diplomatie, sa vocation humanitaire, par son talent architectural, par son avancée chimique, sa précision technologique et son génie civil qu’elle brille dans le monde d’aujourd’hui. Si la Suisse est devenue un exemple c’est parce qu’elle a su préserver sa communauté tout en se tournant vers l’autre.
C’est à ce moment de mon allocution que je voulais illustrer mes propos avec des exemples de Suisses qui ont eu un réel impact dans le monde. N’ayez crainte, je vais vous épargner la lecture de ces noms innombrables… Nous avons tous notre liste personnelle, mais toutes contiennent certainement le nom de Jean-Jacques Rousseau, philosophe et écrivain genevois qui s’opposa à l’habitant de Pregny le plus célèbre au monde : Voltaire.
Kennedy lors de son discours d’investiture en 1961 disait : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays ». Cette exhortation nous éloigne de l’Etat providence qui existerait par je ne sais quel stratagème, une sorte de structure insensée résultant d’une autofécondation improbable. L’Etat c’est vous, c’est nous, c’est une communauté de citoyens, une émanation de la société au service du groupe et donc de l’individu.
Nous pouvons alors nous poser la question «que puis-je faire pour ma famille, pour ma paroisse, pour mon village, pour mon pays ?». Plutôt que d’attendre, dans une position passive et donc forcément soumise à l’autre, que l’on fassent tout pour nous il convient d’agir.
Il y a 718 ans, les hommes libres des vallées d'Uri, de Schwytz et de Unterwald n’ont pas voulu se soumettre. Ils ont résisté comme certaines pendant 40 ans dans la tour de Constance, comme d’autre cachés dans les maquis, ou d’autre encore dans des camps face à la mort, la torture et l’humiliation.
C’est aussi cet esprit de résistance qui a fait de la Suisse ce qu’elle est. 718 ans de paix, de stabilité politique et sociale et d’engagement dans le monde pour le monde.
Alors que certains aujourd’hui même essaient d’atteindre le cœur de nos institutions et de notre souveraineté pour faire plier des lois, votées par le peuple, qui préservent nos libertés fondamentales commençant par le respect de la vie privé et la confiance en l’honnêteté du citoyen, il nous appartient également de résister.
La blessure est plus profonde qu’il n’y paraît. En attaquant notre indépendance et notre liberté, ceux qui n’ont pas réussi à construire leur société comme nous l’avons fait durant plus de sept siècles, tentent de nous déstabiliser dans l’espoir d’obtenir ainsi une pseudo victoire qui aurait finalement de la peine à masquer leur échec. Vous l’aurez compris l’enjeu dépasse considérablement la rupture de liens diplomatiques et commerciaux ou plus simplement la remise de quelques noms mais nous nous souviendrons malgré tout qu’en d’autres temps, pas si lointains, d’aucuns voulaient aussi des noms sur des listes mais avec alors des conséquences bien plus tragiques.
Le respect de la sphère privée et des données personnelles est le garant de la sécurité individuelle. Nos autorités fédérales doivent être intransigeantes à cet égard et il appartient à chaque citoyen d’être solidaire dans ce combat pour protéger les valeurs de notre pays car c’est finalement la sphère privée de chacun qui se trouve ici menacée.
Chaque individu peut potentiellement donner vie au nouvel Henry Dunant, ou au nouveau Carl Jung, Max Frisch, Durrenmatt ou Necker. Qui sait d’où surgira celle ou celui qui trouvera le vaccin des virus les plus indomptables et qui sauverait ainsi tant de gens.
A la fin du livre « La République » de Platon ce dernier insiste sur le fait que chaque vie, même celle considérée comme la plus médiocre, atteint la même densité d’accomplissement que la vie la plus publique ou la plus héroïque.
Sachons donc nous préserver de ce que Kant décrivait comme le « peuple de démons » où l’humain n’est plus qu’un outil, victime de lui-même. Suivons l’exemple de ces Suisses dans la volonté de ne pas trahir leur héritage séculaire et redisons avec émotion:
Vive Pregny-Chambésy, vive Genève, vive la Suisse !
Message d'Hubert Schneebeli, maire, à l'occasion de la réception en l'honneur des bénévoles des Société communales de Pregny-Chambésy
Pregny-Chambésy – Mardi 27 janvier 2009
Monsieur le président du Conseil municipal,
Madame et Monsieur les conseillers administratifs,
Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,
Mesdames et Messieurs les présidents,
Mesdames et messieurs les bénévoles,
Nous sommes réunis ici à l’initiative du Conseil municipal en reconnaissance de votre engagement pour la collectivité, pour notre commune.
Il est toujours facile de dire « il n’y a qu’à » ou « il faut qu’on » mais sans personne à l’appuis toutes les bonnes volontés restent tout simplement stériles. Sans engagement, une idée ou projet reste creux.
Mais l’engagement, le vrai, celui qui dure ne peut pas survivre si la bénévole ou le volontaire n’est pas mu par 4 motivations fondamentales :
Le désir, la compétence, l’utilité et la reconnaissance.
Le désir est indéniable quand je regarde autour de moi, je vois la volonté de participer à la vie villageoise, de servir la collectivité, d’aider ceux qui en ont besoin. Cette volonté c’est tout mettre en œuvre pour donner ce que l’on pense être absent de l’équilibre communautaire, c’est tout mettre en œuvre pour arriver au mieux.
La compétence, c’est cette énergie qui s’exprime à chaque mouvement, à chaque décision pour toucher au but dans un effort de groupe dont chaque membre compose le corps de l’action.
L’utilité, elle est nécessaire. Parce que la nature ne crée rien d’inutile il est alors naturel de vouloir construire demain avec l’autre afin d’échapper à la vacuité déraisonnable d’un temps qui autrement serait perdu.
Et la reconnaissance… vous ne la demandez pas, au contraire vous l’offrez par votre dévouement. Vous l’offrez dans cette incroyable volonté de faire quelque chose pour votre semblable, en étant persuadé que ce moment de partage est le moyen d’améliorer la vie de l’autre, en la conduisant au marché ou chez le médecin, en l’encourageant à rester dynamique et souple, en lui permettant de sortir d’une solitude ou d’un immobilisme imposé par l’injustice de la vie, en partageant un jeu de carte ou une partie de scrabble un lundi de temps en temps. C’est grâce à cette générosité que vous enrichissez l’humain !
Le bénévolat est aussi un magnifique moment de rencontre avec celui ou celle que vous n’auriez pas imaginé croiser sur votre chemin. Au détour d’un match, d’un tournoi ou d’une célébration, c’est parfois la rencontre avec l’improbable mais c’est toujours une rencontre personnelle au delà des préjugés, dans un mouvement de liberté.
J’ai promis d’être court, je finirai donc sur une pensée inspirée par Descartes quand il parle de la générosité dont il fait le point ultime de la morale:
« La générosité n’est pas seulement la bonté dont on peut faire preuve envers autrui. C’est aussi avoir conscience de sa vertu de personne libre et raisonnable pour bien agir, car celui qui s’estime ainsi donnera aux autres l’occasion de s’estimer également ».
Merci à tous pour ce que vous portez à nos concitoyens et à notre commune. Nous saluons votre engagement et son apport inestimable, Pregnotes et Chambésiens vous en sont reconnaissants.
Cartigny a célébré aujourd’hui l’inauguration du bâtiment de sa nouvelle chaufferie, du local des pompiers et du local de voirie. Les efforts de cette commune ont été couronnés par un label qui fait rêver : European Energy Award (Cité de l’énergie)
Si les questions de recyclage peuvent diverger, l’impact de l’activité humaine sur la nature n’est plus à prouver. Chacun chez soi peut faire le nécessaire pour atténuer ses effets sur l’environnement : ampoules économiques et réduction des éclairages, recyclages, sélection de produits avec emballages simples ou biodégradables, etc.
Et les collectivités publiques me direz-vous ?
Il est possible d’agir de manière précise et efficace : éclairage public, bâtiments communaux, fournitures… la liste peut être longue et il faut bien commencer quelque part.
La Salle communale par exemple, qu’elle soit restaurée ou reconstruite, doit bénéficier d’efforts dans l’utilisation de matériaux propres pour l’environnement ainsi que dans l’implantation d’une meilleure gestion des énergies.
Et puis, nous pourrions suivre l’exemple de villes qui n’ont pas hésité à calculer les émissions de CO2 dans l’air suite à leurs activités et à les compenser grâce à des programmes accessibles et efficaces. Nous serions ainsi une commune compensée carbone. Notre activité n’aurait plus d’impact négatif sur l’environnement et le changement climatique.
Aujourd’hui, Cartigny fait la fête et elle a bien raison: un village entièrement chauffé par une chaudière au bois, il fallait oser.
A Pregny-Chambésy, qu’oserons-nous faire pour notre avenir?
Message d'Hubert Schneebeli, maire, à l'occasion des promotions des écoles de Pregny-Chambésy
Pregny-Chambésy – Samedi 28 juin 2008
Monsieur le président du Conseil municipal,
Madame et Monsieur les conseillers administratifs,
Mesdames et Messieurs les élus communaux,
Madame l’inspectrice,
Mesdames et messieurs les professeurs,
Mesdames et messieurs, et vous chers élèves
Je suis heureux d’être parmi vous aujourd’hui dans cette salle qui nous accueille en cette belle journée. C’est l’occasion pour moi de vous dire quelques mots. Je voudrais d’abord m’adresser plus particulièrement aux élèves dont nous célébrons la promotion et comme il fait bien chaud, je vous propose d’aller voyager un peu, d’aller en Afrique.
Avez-vous déjà vu une graine de baobab? Si l’on regarde bien, ce n’est pas très grand une graine de baobab, alors que l’arbre lui il tout simplement énorme.
Alors, comment fait-elle cette graine pour devenir si grande? Elle va chercher tout ce qui lui faut pour pousser. Mais parfois, ce qui lui faut n’est pas à portée de main, alors, elle a besoin d’un peu d’aide. Heureusement, elle a des copines et des copains qui l'aident bien. Elle a ses amis les nuages, qui lui amènent de quoi boire. Une belle ondée de temps en temps, c’est tellement rafraichissant. Et puis elle a sa copine la Terre qui va lui donner de quoi manger et lui permettre de planter bien solidement ses racines.
Au fur et à mesure qu’il grandit, le baobab se fait d’autres amis. Il y a les oiseaux qui viennent se poser sur ses branches et qui lui donnent un peu de joie avec leurs chants et qui des fois aussi le chatouillent avec leurs plumes; il y a les lions et les lionnes avec leur famille qui viennent se reposer à la fraîcheur de son ombrage. Vous voyez, après avoir été bien aidé pour grandir, le baobab aide à son tour les autres.
Cette petite histoire, je vous la raconte pour vous montrer que finalement si nous réfléchissons bien, nous pouvons nous dire que nous sommes tous des baobabs. Nous aussi nous sommes tout petit quand nous naissons. Nous avons besoin de nos parents, des professeurs pour grandir chaque jour. Et puis nous nous faisons aussi des amis, qui nous font rire, comme les oiseaux sur les branches du baobab et avec qui l’on chante comme vous allez le faire tout à l’heure sur scène.
Et plus nous grandissons, plus nous avons besoin les uns des autres.
Alors vous voyez, la vie du baobab elle touche plein de domaines: la famille, l’école, la vie en société, l’esprit civique, les questions d’écologie et d’environnement pour n’en citer que quelques uns. Et tous ces domaines ne peuvent être gérés et abordé tout seuls. Ils font partie d’un grand dessin qui nous concerne tous.
La commune, c’est aussi un peu comme un baobab, elle a besoin de gens sur qui elle peut s’appuyer pour pouvoir fonctionner: les bénévoles et les associations communales, ainsi que tout ceux qui travaillent souvent dans l’ombre; ou comme pour aujourd’hui vous organiser une belle fête des promotion et j’aimerai profiter de ce moment pour les remercier publiquement. Il y a bien sûr les membres de la commission des Sports, loisirs et manifestations avec leur président Dominique Grandjean, le concierge de l’école de Valérie Roland Übelhart et sa famille, le personnel de voirie avec Thierry Ecoffey à leur tête ainsi que notre technicien communal David Dall’Antonia, qui ont installé au levé du jour les tentes, les tables et les bancs.
Il y a aussi la société de gymnastique et les Sauveteurs auxiliaires qui vous préparent en ce moment même votre repas de ce soir. Les parents d’élèves et les jeunes volontaires qui ont préparé les jeux. Finalement, je tiens à remercier le secrétariat de mairie et tout particulièrement la personne qui a coordonné l’ensemble de cette manifestation: Petra Stoppa.
Et surtout, parce qu’il faut bien de la patience et du dévouement pour faire classe à de jeunes baobabs, qui ne sont pas toujours faciles, j’aimerais entendre un tonnerre d’applaudissement pour vos professeurs.
La vie du baobab connaît aussi des changements de parcours et il en est un que nous tenons à marquer aujourd’hui.
Pierre-Charles Dagau, il est probable que plus jeune, vous ne pensiez pas devenir maître responsable des écoles de Pregny-Chambésy et pourtant, voilà une tâche bien complexe dont vous vous êtes acquitté ces dernières années, probablement bien aidé par votre formation comptable et administrative. La rigueur que commande les activités sportives dont vous êtes friand, n’a certainement pas été innocente à l’effort que vous avez mis jour après jour à assumer vos responsabilités.
En août 1988, vous intégrez l’école de la Fontaine avec 4 classes et c’est en 2003 que vous devenez à la foi responsable et maître d’appuis pour nos deux écoles.
Cette année, vous changez de rive. Et c’est en tant que Directeur que l’école Pré-Picot va vous découvrir.
Pierre-Charles Dagau, je peux vous assurer que c’est non sans une certaine émotion que nous prenons congés de vous. Nous avons toujours apprécié votre sens du contact et de la collaboration, ainsi que la manière dont vous avez assuré les liens entre les autorités communales et le corps enseignant.
Nous vous exprimons toute notre reconnaissance et nous vous souhaitons beaucoup de succès et de satisfaction dans l’exercice de vos nouvelles fonctions.
Cela fait un moment que les zones bleues posent un problème dans notre commune.

En effet, nous voyons une prolifération de voitures ventouses et autres énergumènes dont la manière de se parquer crée des situations dangereuses. En attendant de trouver une solution au manque de places (rappelons ici l'idée du parking souterrain) et suite aux nombreuses plaintes des habitants de la commune, ceux qui se parquent sauvagement, qui oublient leur disque bleu ou qui s'éternisent sur ces places limitées à 90 minutes seront verbalisés.
Depuis juin 2007, en plus de mes réflexions politiques, ce blog présente mes actions dans la commune. C'est aussi le moyen le plus direct pour communiquer et donner la possibilité aux administrés de dialoguer publiquement avec moi.
Mes dicastères:
Sécurité, feu et protection civile
Sports, centre sportif des Châtaigniers, plage et sociétés sportives
Loisirs et manifestations
Culture et Bibliothèque communale
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