En cette période de campagne, les candidats sont souvent sollicités pour remplir des questionnairtes permettant à des groupes ou associations de leur accorder, ou pas, leur soutien.
Voici les réponses aux questions de l'association Pic-Vert.
ELECTIONS AU GRAND CONSEIL GENEVOIS
Questionnaire sur le logement que Pic-Vert adresse aux candidats à l'élection au Grand Conseil d'octobre 2009.
1. Habitez-vous à:
Genève
Vaud
France voisine
2. Habitez-vous:
en ville
à la campagne
3. S'agit-t'il:
D'une habitation individuelle
D'un immeuble
4. Etes-vous propriétaire de votre logement ?
Oui
Non
5. Etes-vous favorable à faciliter l'accession à la propriété pour tous ceux qui le désirent ?
Oui
Non
Commentaire: à conditions qu'ils en aient les moyens.
6. Pic-Vert estime que les contribuables-propriétaires sont les garants d'un poumon de verdure qui profite à l'ensemble de la population et à la nature. Etes-vous d'accord avec cette vision des choses ?
Oui
Non
7. Vous engagerez-vous pour défendre la surface des zones-villas actuelles ?
Oui
Non
8. Etes-vous favorable à compenser les pertes de zones-villas par des déclassements limités de terrains agricoles afin de maintenir dans le canton des contribuables qui désirent rester dans le canton ?
Oui
Non
Commentaire: Tout dépend de la taille et de l'emplacement des zones agricoles à déclasser. Je ne pense pas que l'on puisse simplement répondre par oui ou par non à cette question, cependant je suis plutôt en faveur de la protection de la zone agricole dans l'esprit d'un développement mesuré.
9. Pensez-vous qu'il y a dans le canton, une pénurie de villas ou lotissements ?
Oui
Non
9.1 Si oui, pensez-vous qu'autoriser et faciliter la construction des villas dans le canton et par cascade, libérer des logements au profit des nouveaux demandeurs, pourrait être considéré « d'utilité publique », afin d'améliorer entre-autre les recettes fiscales ?
Oui
Non
Commentaire: les procédures ont déjà été accélérées et je pense qu'il faut continuer dans ce sens afin de favoriser les constructions de villas. Si l'on peut considérer cela comme utile au niveau des recettes fiscales, ça l'est surtout par ce que cela permet à des gens de se loger. Ceci étant, je ne suis pas certain que l'on puisse réellement déclarer la construction de villas "d'utilité public".
Message d'Hubert Schneebeli, conseiller administratif, à l'occasion du 718e anniversaire du 1er-Août.
Pregny-Chambésy – Domaine de Penthes – samedi 1er août 2009
Monsieur l’Ambassadeur
Monsieur le Président du Conseil municipal
Madame le Maire
Monsieur le Président de la Fête du 1er-Août de Pregny-Chambésy
Monsieur le Président du Cercle des Cent-suisses
Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux
Madame la Directrice de l’Office du Tourisme du Sultanat d’Oman à Paris
Monsieur le Directeur du Château de Penthes
Mesdames et Messieurs les invités
Chères Citoyennes, chers Citoyens.
Je tiens tout d’abord à remercier le Cercle des Cent-suisses et son président Monsieur Jean-Charles Martin, de cette première association avec la commune de Pregny-Chambésy à l’occasion de notre fête Nationale.
Ce partenariat permet de donner à nos manifestations respectives une ampleur plus patriotique encore qui nous a déjà valu dans la presse la «palme de la tradition». La population de la commune ainsi que nos invités y seront certainement sensibles.
Le livre « Souvenir de Solferino » écrit par Henry Dunant a profondément révolutionné les mentalités et la perception de la valeur de l’humain dans l’Europe du milieu du XIXe siècle. Nous pouvons y lire le témoignage suivant :
"Je ne veux pas mourir, je ne veux pas mourir!" vociférait avec une énergie farouche un grenadier de la garde, plein de force et de vigueur trois jours auparavant, mais qui, blessé à mort et sentant bien que ses moments étaient irrévocablement comptés, regimbait et se débattait contre cette sombre certitude; je lui parle, il m'écoute, et cet homme, adouci, apaisé, consolé, finit par se résigner à mourir avec la simplicité et la candeur d'un enfant.
Les femmes de Castiglione, voyant que je ne fais aucune distinction de nationalité, suivent mon exemple en témoignant la même bienveillance à tous ces hommes d'origines si diverses, et qui leur sont tous également étrangers. "Tutti fratelli", répétaient-elles avec émotion. Honneur à ces femmes compatissantes, à ces jeunes filles de Castiglione! rien ne les a rebutées, lassées ou découragées, et leur dévouement modeste n'a voulu compter ni avec les fatigues, ni avec les dégoûts, ni avec les sacrifices.
La pensée morale de l'importance de la vie d'un homme, le désir d'alléger un peu les tortures de tant de malheureux ou de relever leur courage abattu, l'activité forcée et incessante que l'on s'impose dans des moments pareils, donnent une énergie nouvelle et suprême qui crée comme une véritable soif de porter du secours au plus grand nombre possible.
Il y a 150 ans, le24 juin 1859, durant la campagne d'Italie se déroule en Lombardie la bataille de Solferino. S’il s'agit sans nul doute d'une victoire de l'armée française de Napoléon III - alliée à l'armée sarde - sur l'armée autrichienne de l'empereur François-Joseph, il s’agit certainement de la défaite de l’humain qui une fois encore a réussi à atteindre les limites de l’intolérable et de la bestialité.
40’000 hommes sont hors de combat et abandonnés sur le champ de bataille. Suite au manque de moyens, de nourriture et de personnel, les services sanitaires sont déplorables. Les sources d’eau qui auraient pu servir au ravitaillement des hommes n’étaient pas utilisables : elles étaient pleines de sang et de bactéries provenant des cadavres.
« La pensée morale de l'importance de la vie d'un homme » écrit Henry Dunant dans ses Souvenirs. Témoin de cette vision d'horreur il décide alors d'aider le peu d'infirmières présentes sur place. Pendant 4 jours, il s'investit corps et biens dans cette aide aux malheureux : il donne les premiers soins, il achète lui-même vivres et habits pour les rescapés de la bataille (Italiens, Français et Autrichiens confondus) et il va même jusqu'à écrire à leur famille.
Quelle est la valeur de l’humain quand on assiste à de telles horreurs ?
Jean-Henry Dunant n’est pas médecin, il n’est pas un homme d’église, il est banquier … à Genève ! A 35 ans, avec le juriste Gustave Moynier, le général Guillaume-Henri Dufour ainsi que les médecins Louis Appia et Théodore Maunoir, il crée le 17 juillet 1863 ce qui deviendra le Comité international de la Croix-Rouge.
«Chaque être a sa valeur, et un seul est-il sauvé que cela vaut la peine de se donner entièrement à sa tache pendant des jours et des nuits, sans relâche.»
«Chaque être a sa valeur». Cela implique-t-il qu’il faille créer un CAC 40 ou le Dow Jones de l’Humain, comme le dirait Corentin de Salle ?
Au XVIIIe siècle les Lumières ont bouleversé l’Europe. Ce n’est plus Dieu, l’honneur ou la Nation qui occupent la place principale mais l’être humain et ce dernier n’a de valeur que par la vie qui l’anime. C’est la vie en elle même qui, de manière abstraite, a de la valeur. Oui, Mesdames et Messieurs, je dis de « manière abstraite ». On sait comment mesurer une distance, peser un poids mais la vie qui peut l’évaluer?
A l’heure où l’on confond les idées fondamentalement humanistes et démocratiques apportées par l’esprit libéral - avec le pouvoir de l’argent du matériel et du superficiel découlant d’un néolibéralisme débridé il est important de se recentrer sur l’essentiel qu’est l’humain, en dehors de toute logique d’évaluation.
Mais l’humain c’est aussi la communauté. L’animal social qu’est l’homme tente depuis des âges immémoriaux de se rendre indépendant et pourtant, plus il essaye de s’individualiser plus il se rapproche du groupe, du clan, car finalement rien n’est possible sans eux.
C’est certainement au travers d’actions militaires, en se mettant au service des grandes puissances que les Suisses se sont exportés, mais c’est aussi, et surtout, par sa diplomatie, sa vocation humanitaire, par son talent architectural, par son avancée chimique, sa précision technologique et son génie civil qu’elle brille dans le monde d’aujourd’hui. Si la Suisse est devenue un exemple c’est parce qu’elle a su préserver sa communauté tout en se tournant vers l’autre.
C’est à ce moment de mon allocution que je voulais illustrer mes propos avec des exemples de Suisses qui ont eu un réel impact dans le monde. N’ayez crainte, je vais vous épargner la lecture de ces noms innombrables… Nous avons tous notre liste personnelle, mais toutes contiennent certainement le nom de Jean-Jacques Rousseau, philosophe et écrivain genevois qui s’opposa à l’habitant de Pregny le plus célèbre au monde : Voltaire.
Kennedy lors de son discours d’investiture en 1961 disait : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays ». Cette exhortation nous éloigne de l’Etat providence qui existerait par je ne sais quel stratagème, une sorte de structure insensée résultant d’une autofécondation improbable. L’Etat c’est vous, c’est nous, c’est une communauté de citoyens, une émanation de la société au service du groupe et donc de l’individu.
Nous pouvons alors nous poser la question «que puis-je faire pour ma famille, pour ma paroisse, pour mon village, pour mon pays ?». Plutôt que d’attendre, dans une position passive et donc forcément soumise à l’autre, que l’on fassent tout pour nous il convient d’agir.
Il y a 718 ans, les hommes libres des vallées d'Uri, de Schwytz et de Unterwald n’ont pas voulu se soumettre. Ils ont résisté comme certaines pendant 40 ans dans la tour de Constance, comme d’autre cachés dans les maquis, ou d’autre encore dans des camps face à la mort, la torture et l’humiliation.
C’est aussi cet esprit de résistance qui a fait de la Suisse ce qu’elle est. 718 ans de paix, de stabilité politique et sociale et d’engagement dans le monde pour le monde.
Alors que certains aujourd’hui même essaient d’atteindre le cœur de nos institutions et de notre souveraineté pour faire plier des lois, votées par le peuple, qui préservent nos libertés fondamentales commençant par le respect de la vie privé et la confiance en l’honnêteté du citoyen, il nous appartient également de résister.
La blessure est plus profonde qu’il n’y paraît. En attaquant notre indépendance et notre liberté, ceux qui n’ont pas réussi à construire leur société comme nous l’avons fait durant plus de sept siècles, tentent de nous déstabiliser dans l’espoir d’obtenir ainsi une pseudo victoire qui aurait finalement de la peine à masquer leur échec. Vous l’aurez compris l’enjeu dépasse considérablement la rupture de liens diplomatiques et commerciaux ou plus simplement la remise de quelques noms mais nous nous souviendrons malgré tout qu’en d’autres temps, pas si lointains, d’aucuns voulaient aussi des noms sur des listes mais avec alors des conséquences bien plus tragiques.
Le respect de la sphère privée et des données personnelles est le garant de la sécurité individuelle. Nos autorités fédérales doivent être intransigeantes à cet égard et il appartient à chaque citoyen d’être solidaire dans ce combat pour protéger les valeurs de notre pays car c’est finalement la sphère privée de chacun qui se trouve ici menacée.
Chaque individu peut potentiellement donner vie au nouvel Henry Dunant, ou au nouveau Carl Jung, Max Frisch, Durrenmatt ou Necker. Qui sait d’où surgira celle ou celui qui trouvera le vaccin des virus les plus indomptables et qui sauverait ainsi tant de gens.
A la fin du livre « La République » de Platon ce dernier insiste sur le fait que chaque vie, même celle considérée comme la plus médiocre, atteint la même densité d’accomplissement que la vie la plus publique ou la plus héroïque.
Sachons donc nous préserver de ce que Kant décrivait comme le « peuple de démons » où l’humain n’est plus qu’un outil, victime de lui-même. Suivons l’exemple de ces Suisses dans la volonté de ne pas trahir leur héritage séculaire et redisons avec émotion:
Vive Pregny-Chambésy, vive Genève, vive la Suisse !
Jeudi 2 juillet, les libéraux se sont engagés à répondre aux attentes des citoyens qui demandent plus parking en ville.
Ce fameux jeudi, de 10h à midi, j’ai parcouru le quartier de Plainpalais avec des collègues de parti pour offrir une heure de parking aux citoyens qui venaient s’y parquer.
Les photos de cette action postées sur Facebook ont suscité quelques réactions notamment concernant un certain «décalage» par rapport aux inquiétudes environnementales que nous connaissons tous.
A ces remarques je désire répondre que les libéraux s'engagent pour tous les modes de transport: transports privés, transports publics (notons que le président du Conseil d’administration des TPG est libéral) et mobilité douce. Je crois que chacun a le droit de choisir de manière libre et responsable le mode de transport qui lui est le plus approprié.
Quant aux électeurs libéraux - ou autres - qui n'ont pas de voiture, ils sont certainement solidaires de ceux qui ont besoin de parkings pour aller travailler et ainsi participer à la vie économique du canton. C'est aussi ainsi que nous pouvons aider les artisans, les indépendants et les PME qui n'ont pas toujours les moyens de s'offrir des parkings privés et qui doivent régulièrement se déplacer en ville pour rencontrer leurs clients.
Cette action est une action parmi beaucoup d'autres. En tant que magistrat communal et candidat au Grand conseil, je n'ignore pas les obligations environnementales auxquelles nous devons faire face sans attendre. Cependant, je reste persuadé que nous pouvons - et nous devons - protéger notre planète et en préserver les ressources pour les générations futures tout en préservant également l’activité humaine. Il s’agit là de trouver le juste équilibre.
C’est ainsi que j’ai proposé que la commune de Pregny-Chambésy soit «compensée carbone». Non pas pour nous donner bonne conscience mais pour compléter les efforts à venir et ceux déjà entrepris pour l’écologie et l’environnement.
Message d'Hubert Schneebeli, maire, à l'occasion de la réception en l'honneur des bénévoles des Société communales de Pregny-Chambésy
Pregny-Chambésy – Mardi 27 janvier 2009
Monsieur le président du Conseil municipal,
Madame et Monsieur les conseillers administratifs,
Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,
Mesdames et Messieurs les présidents,
Mesdames et messieurs les bénévoles,
Nous sommes réunis ici à l’initiative du Conseil municipal en reconnaissance de votre engagement pour la collectivité, pour notre commune.
Il est toujours facile de dire « il n’y a qu’à » ou « il faut qu’on » mais sans personne à l’appuis toutes les bonnes volontés restent tout simplement stériles. Sans engagement, une idée ou projet reste creux.
Mais l’engagement, le vrai, celui qui dure ne peut pas survivre si la bénévole ou le volontaire n’est pas mu par 4 motivations fondamentales :
Le désir, la compétence, l’utilité et la reconnaissance.
Le désir est indéniable quand je regarde autour de moi, je vois la volonté de participer à la vie villageoise, de servir la collectivité, d’aider ceux qui en ont besoin. Cette volonté c’est tout mettre en œuvre pour donner ce que l’on pense être absent de l’équilibre communautaire, c’est tout mettre en œuvre pour arriver au mieux.
La compétence, c’est cette énergie qui s’exprime à chaque mouvement, à chaque décision pour toucher au but dans un effort de groupe dont chaque membre compose le corps de l’action.
L’utilité, elle est nécessaire. Parce que la nature ne crée rien d’inutile il est alors naturel de vouloir construire demain avec l’autre afin d’échapper à la vacuité déraisonnable d’un temps qui autrement serait perdu.
Et la reconnaissance… vous ne la demandez pas, au contraire vous l’offrez par votre dévouement. Vous l’offrez dans cette incroyable volonté de faire quelque chose pour votre semblable, en étant persuadé que ce moment de partage est le moyen d’améliorer la vie de l’autre, en la conduisant au marché ou chez le médecin, en l’encourageant à rester dynamique et souple, en lui permettant de sortir d’une solitude ou d’un immobilisme imposé par l’injustice de la vie, en partageant un jeu de carte ou une partie de scrabble un lundi de temps en temps. C’est grâce à cette générosité que vous enrichissez l’humain !
Le bénévolat est aussi un magnifique moment de rencontre avec celui ou celle que vous n’auriez pas imaginé croiser sur votre chemin. Au détour d’un match, d’un tournoi ou d’une célébration, c’est parfois la rencontre avec l’improbable mais c’est toujours une rencontre personnelle au delà des préjugés, dans un mouvement de liberté.
J’ai promis d’être court, je finirai donc sur une pensée inspirée par Descartes quand il parle de la générosité dont il fait le point ultime de la morale:
« La générosité n’est pas seulement la bonté dont on peut faire preuve envers autrui. C’est aussi avoir conscience de sa vertu de personne libre et raisonnable pour bien agir, car celui qui s’estime ainsi donnera aux autres l’occasion de s’estimer également ».
Merci à tous pour ce que vous portez à nos concitoyens et à notre commune. Nous saluons votre engagement et son apport inestimable, Pregnotes et Chambésiens vous en sont reconnaissants.
Message d'Hubert Schneebeli, maire, à l'occasion du vernissage de la Biennale de Cham'Art à Pregny-Chambésy
Pregny-Chambésy – Samedi 4 octobre 2008
Madame la présidente
Mesdames et messieurs les autorités communales
Mesdames et Messieurs les artistes d’ici
Mesdames et Messieurs
"Rien n'existe dans notre intelligence qui n'ait d'abord été dans nos sens."
Démocrite, qui s’était ôté la vue volontairement afin de ne plus être distrait par ce sens qu’il estimait être le plus puissant, n’aurait pas été en mesure de saisir la subtilité et l’intelligence de ce qui vous est présenté ici à l’occasion de la Biennale organisée par Cham’Art.
À l’instar des enfants de nos écoles qui ont été associés à cette exposition par des visites exclusivement organisées pour eux, j’ai eu l’occasion avec les membres de la commission de la culture, de découvrir hier soir les œuvres qui ont pour mission de stimuler vos sens le temps d’un week-end et voir plus si à ces sens, vous succombez.
Cette visite m’a permis de voyager d’un sens à l’autre. Et au travers des peintures, des sculptures, des dessins, des collages, des céramiques verres et autres porcelaines j’ai découvert que nos artistes d’ici sont mus par:
Le sens de l’innovation,
Le sens de l’audace,
Le sens de l’engagement,
Le sens de la créativité,
Le sens de l’essentiel, c’est-à-dire celui de l’amitié,
Au nom de la commune nous ne pouvons que nous réjouir et apporter tout notre soutien à ces talents d’ici qui, année après année à l’occasion d’expositions à la salle de la Foretaille, ou de biennale en biennale permettent aussi de faire rêver les gens d’ici.
Chers artistes, merci pour l’amitié que vous nous faites en nous présentant vos œuvres et à tous, bonne biennale !
Depuis juin 2007, en plus de mes réflexions politiques, ce blog présente mes actions dans la commune. C'est aussi le moyen le plus direct pour communiquer et donner la possibilité aux administrés de dialoguer publiquement avec moi.
Mes dicastères:
Sécurité, feu et protection civile
Sports, centre sportif des Châtaigniers, plage et sociétés sportives
Loisirs et manifestations
Culture et Bibliothèque communale
Information